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Le livre des Elfes .
Présentation du site :
Ce site est consacré à tout ceux qui aiment le fantastique, le rêve, la magie, les anciens mythes et légendes, et, bien sûr, a tous ceux qui voudrait que ce monde devienne plus beau ! "Le livre des Elfes" vous ouvrira les portes du royaume des rêves pour que vous puissiez ne serait-ce que quelque instants vous évadez de la triste réalitée.
Je vais vous parler des divers mythes et légendes parlant des Elfes, des fées et de bien d'autres créatures issuent des diverses mythologie et légendes Scandinave, Grec ou Celtic. Vous allez plongée dans un monde bercé par l'occultisme et le mystère, ou l'Homme ne sera plus au centre de ce monde, mais plutôt insignifiant et pitoyable au milieu d'êtres beaucoup plus intelligents et subtiles que lui.
Les Elfes, les Fées, les Trolls et certaines autres créatures que vous allez observé et découvrir sur mon site sont parmi nous, mais très très peu d'entre nous on le pouvoir de les voirs et encore moins de communiqué avec eux. Les seules magnifestations d'eux que quelques un d'entre nous (pauvres mortels) pouvent percevoir sont des silouhettes, des ombres ou même des présences invisibles à nos yeux qui nous rendent mal alaise.
Certains les craignent, d'autres en font leurs alliés, mais la peur n'est que bétise et ignorance face à ses êtres. La majorité d'entre eux sont bien loin de nous vouloir du mal. Ils ont besoins de nous comme nous avons besoin d'eux , directement ou indirectement, consciement ou inconsciement .
Texte 1 :
Expliquation du phénomène .
Une des constantes de l'expérience religieuse est la croyance en un monde d'êtres invisibles, bons ou mauvais, animant l'univers dont ils subliment les forces et les énergies. Les hommes ont peuplé la terre d'une multitude de créatures mythiques: anges, esprits, fées, nymphes, sirènes, centaures.
Pour la plupart d'entre nous, les Fées sont des personnages effrontés, malicieux et parfois menaçants qui habitent les légendes populaires et les contes pour enfants. Elles sont ces bonnes marraines qui se penchaient sur le berceau des bambins pour les combler de dons. Traditionnellement, les fées sont plutôt bénéfiques aux hommes mais certains récits imaginaires font état de fées qui enlevaient les plus jolis bébés dans leur berceau pour les remplacer par des bébés plus laids ou des enfants substituts. Au Moyen Age, on laissait souvent mourir les bébés laids ou souffrants car on croyait qu'ils étaient des enfants substituts. Nous oublions souvent que les Fées sont avant tout d'authentiques divinités de la nature qui veillent à l'équilibre écologique de notre planète.
Les Fées et les Elémentaux (gnomes, lutins, farfadets, ondines, sylphes...) ont été aperçus par de nombreuses personnes douées de clairvoyance. Les Esprits de la nature ont fourni pas mal de preuves de leur existence aux hommes. Comme les Anges, les Fées peuvent se faire ressentir et percevoir par chacun d'entre nous. Le célèbre médecin Elizabeth Kubler-Ross, spécialiste des cas de NDE (Near Death Experience) a vu des Fées à plusieurs reprises et les a même photographiées.
A l'heure où les tremblements de terre, les cyclones, les ouragans, les tornades, les inondations, les feux de forêts et autres cataclysmes se multiplient, nous prenons conscience de l'urgence de préserver la nature et notre environnement, de renouer un rapport amical, affectif, magique et complice avec les Fées, et surtout de respecter leur monde qui est aussi le nôtre. Le temps est à la prise de conscience et à l'action car bientôt il sera trop tard. Tout comme les Anges entament leur grand retour parmi les hommes, les Fées amorcent elles aussi une triomphale réapparition.
Texte 2 :
Les origines du phénomène .
Le nom fée vient du mot latin fata qui se disait originairement pour Parque (fatum signifiant destin). Les fées du moyen-âge appartiennent à un genre de divinités secondaires païennes qui ont survécu au paganisme et que le peuple a mêlées aux croyances du christianisme. On y rencontre à la fois des survivances de la mythologie latine, celtique et germanique. Au fatum des Romains, qui s'était morcelé en un grand nombre de personnes divines, Tria Fata, les trois Moires ou Parques des Grecs, qu'on retrouve au IVème siècle dans Ausone et au VIème siècle dans Procope, ont emprunté l'influence qu'elles avaient sur la destinée de l'homme et les dons bons ou mauvais qu'elles lui imposaient dès le berceau. Aux matres ou matronae, divinités qui apparaissent si souvent dans les inscriptions gallo-romaines, elles doivent le caractère, généralement bienveillant pour les hommes, qu'elles ont au moins chez les populations qui ont été longtemps en contact avec les Romains. Elles devinrent dures et méchantes lorsqu'elles s'allièrent aux n'ornes, ces lugubres parentes des Parques, chez les peuples germaniques et scandinaves, qui importèrent tout un panthéon de nains : trolls, gnomes, kobolds et aussi d'elfes, nixes, ondines, pixies, etc.
Les gaulois eurent les saynettes qui habitaient l'île de Sayne, sur la côte des Osismiens, auxquelles on attribuait le pouvoir d'exciter les tempêtes et de guérir les maladies ; on les connut en Ecosse et en Irlande sous le nom de fairies, de water-elven ou de daonie-see ; en Angleterre, on les appellera Klabbers ou tylwith teg ; en Allemagne, alfen, kobold ou stille-volk ; les Arabes et les Persans avaient des fées nommées féris, dives et djinors. En Flandre, on connut les withe-wroukin (dames blanches), fées malfaisantes qui épiaient les voyageurs pour les entraîner dans leurs demeures souterraines ; en Danemark, les fées sont les nokka, musiciennes nocturnes des forêts et des eaux ; en Russie, les duegar. Il faut remarquer que ces produits de l'imagination humaine sont malins et méchants dans tous les pays où la nature est avare de ses dons : pays froid, de montagnes, de nuages, comme la Scandinavie, l'Irlande, l'Écosse ; au contraire, ils sont doux et bienfaisants dans les pays méridionaux, où la nature est riante et la vie relativement facile.
Les littérateurs prolongèrent le règne des fées en les introduisant dans leurs récits. Au moyen âge, dans les romans d'Arthur et de la Table ronde, de Charlemagne et de ses paladins, d'Ogier le Danois, Viviane, Morgane, Mélusine, sont appréciées des poètes. Quelques grandes familles adoptèrent certaines d'entre elles comme protectrices. En se rapprochant des hommes, elles en ont pris les passions, et il n'était pas rare qu'elles s'éprissent d'un beau chevalier, voire d'un simple manant. La renaissance n'eut garde de les mettre en oubli ; elles revivent dans le Roland amoureux, de Boiardo, dans le Roland furieux, de l'Arioste, dans la Reine des fées, de Spencer, dans le Songe d'une nuit d'été, de Shakespeare, dans la Jérusalem délivrée, de Tasse, etc. En France, les fées n'ont jamais été délaissées ; elles apparaissent, jusqu'au grand siècle, pimpantes, piquantes, réalisant des prodiges d'un coup de leur baguette magique, parées à la française dans les Contes de Perrault.
En musique, le mot fée a servi de titre à de nombreux opéras ou opérettes. Parmi les meilleurs oeuvres, nous citerons la Fée Urgèle, opéra-comique en quatre actes, paroles de Favart, musique de D'uni, représentée à la Comédie-Italienne, le 4 décembre 1765 ; la Fée aux roses, opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe et de saint-Georges, musique d'Halévy, représenté à l'Opéra-Comique le 1er octobre 1849 ; la fée Carabosse, opéra-comique en trois actes, paroles de Cogniard, musique de V. Massé, représenté au Théâtre-Lyrique, le 28 février 1859 ; les Fées, opéra, paroles et musique de Richard Wagner, représenté après la mort de l'auteur, le 29 juin 1888, sur le Théâtre Royal de Munich ; la fée aux chèvres, opérette féerique en trois actes et quatre tableaux, paroles de Paul Ferrier et Albert Vanloo, musique de Louis Varney, représenté à la Gaîté, le 18 décembre 1890 .
En psychologie, les contes de fées sont les archétypes de notre inconscient collectif. Les mythes appris dès la prime enfance nous hante durant l'âge adulte avec quelquefois des résultats surprenants. Il y a en chacun de nous un personnage de conte de fées. Le connaître aide à rendre le quotidien bien moins banal.
Réflexion sur la situation:
La plus grande beauté de ce monde est invisible à nos yeux, parce que, nous sommes encore de pauvres enfants apeurés par les choses que nous ne comprenons pas. A cause de cette peur nous avons même du mal à nous comprendre nous même. Alors retournons à la nature et sauvons la, pour nous sauver nous !!!




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